Le démêlage
Pour beaucoup de personnes aux cheveux texturés, le démêlage n'est pas un simple geste. C'est un moment redouté.
Un moment de tension. De douleur. Parfois même de souvenirs corporels désagréables.
Et si ce n'était pas une question de patience… Mais de méthode et de ressenti ?
On a longtemps appris que le démêlage devait être :
ferme
rapide
efficace
« Il faut que ça passe. »
Dans beaucoup de cultures, surtout autour des cheveux texturés, tirer fait partie de l'apprentissage. Comme si la douleur était normale.
Pourtant, le cheveu, lui, n'a jamais été conçu pour être arraché.
Pourquoi les cheveux texturés cassent plus facilement au démêlage ?
Les cheveux texturés ne sont pas fragiles par nature. Ils sont structurés différemment.
Chaque boucle comporte des zones de courbure. À ces endroits précis, la fibre est naturellement plus vulnérable.
Quand un peigne passe :
il ne s'adapte pas à la forme de la boucle
il force le passage,
il crée des micro-traumatismes invisibles.
Sur le moment, rien ne se voit. Mais avec le temps, ces micro-fissures s'agrandissent… Jusqu'à la casse nette.
Le mythe du « peigne à dents larges » :
On entend souvent :
« Ce n'est pas grave, j'utilise un peigne à dents larges. »
Même grand, un peigne reste :
rigide
insensible,
incapable de s'adapter.
Et lorsqu'il rencontre une résistance, il la rompt.
Vos mains
pourraient avoir quelque chose qu'aucun outil n'a : le ressenti.
Avec vos doigts, vous pouvez
sentir un nœud,
identifier une zone fragile,
ralentir naturellement.
Le démêlage devient alors une écoute sensorielle.
Ce bruit que l'on ignore trop souvent :
Beaucoup pensent que c'est normal. Que c'est juste le bruit du démêlage.
En réalité, ce son peut être un signal.
C'est le moment précis où la fibre a dépassé sa limite d'élasticité. Elle ne s'étire plus. Elle cède.
Apprendre à reconnaître ce bruit, c'est apprendre à prévenir la casse avant qu'elle ne s'installe.
Le peigne n'est pas l'ennemi… mais il a un rôle précis.
Le problème n’est pas l’outil. C'est son mauvais usage.
Le peigne ne devrait pas être un outil d'arrachage, mais un outil de finition.
Une fois que
les nœuds ont été défaits aux doigts, l
a fibre est étendue,
le cheveu est déjà préparé,
alors seulement, le peigne peut intervenir. Je recommande même d'utiliser une brosse à picots souples avant le peigne.
Ce n'est pas un hasard si les personnes qui disent « Mes cheveux ne poussent pas » ont souvent un point commun :
👉un démêlage trop brutal.
Changer de geste, changer de relation au cheveu
Démêler avec les doigts, c'est aussi
reprendre le contrôle et
réduire la douleur.
transformer un moment subi en geste conscient.
Utilisez vos outils de démêlage dans cet ordre : mains/brosse souple/peigne.
✨Chez
Rituelle D, on ne parle pas de techniques rigides. On parle de ressenti, de pédagogie et de gestes qui respectent le corps. Parce que des cheveux que l'on écoute sont des cheveux qui ne cassent plus.
Le traumatise du démêlage
Pour beaucoup de personnes aux cheveux texturés, le démêlage n'est pas un simple geste. C'est un moment redouté. Un moment de tension. De douleur. Parfois même de souvenirs corporels désagréables. Et si ce n'était pas une question de patience… Mais de méthode et de ressenti ?
On a longtemps appris que le démêlage devait être : ferme rapide efficace « Il faut que ça passe. » Dans beaucoup de cultures, surtout autour des cheveux texturés, tirer fait partie de l'apprentissage. Comme si la douleur était normale. Pourtant, le cheveu, lui, n'a jamais été conçu pour être arraché.
Pourquoi les cheveux texturés cassent plus facilement au démêlage ? Les cheveux texturés ne sont pas fragiles par nature. Ils sont structurés différemment. Chaque boucle comporte des zones de courbure. À ces endroits précis, la fibre est naturellement plus vulnérable. Quand un peigne passe : il ne s'adapte pas à la forme de la boucle il force le passage, il crée des micro-traumatismes invisibles. Sur le moment, rien ne se voit. Mais avec le temps, ces micro-fissures s'agrandissent… Jusqu'à la casse nette.
Le mythe du « peigne à dents larges » : On entend souvent : « Ce n'est pas grave, j'utilise un peigne à dents larges. » Même grand, un peigne reste : rigide insensible, incapable de s'adapter. Et lorsqu'il rencontre une résistance, il la rompt.
Vos mains pourraient avoir quelque chose qu'aucun outil n'a : le ressenti.
Avec vos doigts, vous pouvez sentir un nœud, identifier une zone fragile, ralentir naturellement.
Le démêlage devient alors une écoute sensorielle.
Ce bruit que l'on ignore trop souvent:
Beaucoup pensent que c’est normal. Que c'est juste le bruit du démêlage. En réalité, ce son peut être un signal.
C'est le moment précis où la fibre a dépassé sa limite d'élasticité. Elle ne s'étire plus. Elle cède. Apprendre à reconnaître ce bruit, c'est apprendre à prévenir la casse avant qu'elle ne s'installe.
Le peigne n'est pas l'ennemi… mais il a un rôle précis. Le problème n'est pas l'outil. C'est son mauvais usage. Le peigne ne devrait pas être un outil d’arrachage, mais un outil de finition.
Une fois que les nœuds ont été défaits aux doigts, la fibre est étendue, le cheveu est déjà préparé, alors seulement, le peigne peut intervenir. Je recommande même d'utiliser une brosse à picots souples avant le peigne.
Ce n'est pas un hasard si les personnes qui disent « Mes cheveux ne poussent pas » ont souvent un point commun :
👉un démêlage trop brutal.
Changer de geste, changer de relation au cheveu
Démêler avec les doigts, c'est aussi reprendre le contrôle et réduire la douleur.
transformer un moment subi en geste conscient
Utilisez vos outils de démêlage dans cet ordre: mains/brosse souple/peigne.
✨Chez Rituelle D, on ne parle pas de techniques rigides. On parle de ressenti, de pédagogie et de gestes qui respectent le corps. Parce que des cheveux que l'on écoute sont des cheveux qui ne cassent plus.